Le Trésor Des Kerguelen

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260 Mille et onze conseils de vie à bord…

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260  Mille et onze conseils de vie à bord…

 

 

 

 

 

Cadenas à numéro…

 

     Ces cadenas sont pratiques car ils ne nécessitent pas de clé. On ne risque donc pas de la perdre. Il suffira de se rappeler le nombre mis sur la combinaison pour l’ouvrir. Mais là, attention, il ne faut pas y mettre n’importe quoi…

En tout premier, si vous êtes un adepte de ces cadenas, il vaudra mieux prendre un cadenas à 5 chiffres. Ainsi, il y aura plus de combinaisons possibles. Ils seront aussi plus gros, plus solides que les petits. Ensuite pour la combinaison que vous afficherez dessus, ne pas prendre des séries de chiffres de base comme 12345 ou des séries du genre 33333, ou encore votre année de naissance. Car les voleurs savent bien que votre année de naissance commencera forcément par 19 ! Donc là, vous faites tomber la difficulté à presque rien en procédant ainsi. Non, le mieux est de prendre un nombre qui vous parle à vous et à vous seul(e). Commencer par faire une phrase qui relie par exemple, le jour de votre naissance, le département de vos enfants et la fin de votre numéro de téléphone (ou tout autre chose de vraiment personnel, c'est à vous de la faire). C’est cette phrase qui vous permettra de retrouver la combinaison du cadenas sans à avoir à le retenir. J’ai déjà parlé de cela pour les passwords en informatique. C’est idem ici et c’est vraiment la meilleure façon de retenir un code chiffré ou un mot de passe.

 

 

 

Cadenas multiples et clés identiques…

 

     Peu de gens le savent mais il est possible d’acheter plusieurs cadenas en même temps munis de clés identiques. Cela est bien pratique car parfois, surtout en bateau, on a des tas de choses à protéger au même endroit ou pour la même activité… Alors voilà, quand on achète des cadenas, au lieu d’avoir plusieurs cadenas avec des clés et des formats différents, il suffit d’acheter un pack de cadenas identiques. Dans ce cas, ils se vendent ensembles avec autant de clés mais ce seront toutes les mêmes. Cette astuce est très pratique car cela revient à avoir une seule clé dans sa poche pour tout ce qui sera protégé avec. Super pratique (existe en pochette de 2, 3 ou bien 4 cadenas « jumeaux » - dans les magasins de Bricolage ou même en supermarché).

Cela existe aussi pour les canons de serrures classiques. Ces canons spéciaux s’appellent « s’entrouvrant ». On peut acheter autant de serrures qui s’ouvriront toutes avec la même clé et c’est bien pratique. Cela permet aussi de récupérer un bon lot de clés compris avec. Bien pratique pour le local d’une assos par exemple, avec accès d’un public.

 

 

 

Cerf-volant et lignes électriques…    

 

     Le jeu du cerf-volant existe depuis fort longtemps partout dans le monde. Pourtant les accidents avec ces engins aériens ne sont pas si rares, surtout dans nos pays avancés. En cause, la ligne avec laquelle, le cerf-volant est accroché à sa poignée de maintien. En effet, les cerfs-volants du commerce, sont bien souvent équipés avec une cordelette tissée, en simple coton ou en fibre. Or ces lignes ainsi faites, peuvent devenir conductrices de l’électricité dès l’instant qu’elles seront mouillées. (chute dans l’eau ou même par simple temps très humide). D’où un danger insoupçonnable avec un tel jeu : l’électrocution si celui-ci vient à toucher une ligne électrique haute ou moyenne tension. Donc une précaution à prendre pour se servir d’un tel jeu, surtout s’il y a présence de lignes électriques dans le coin, c’est de remplacer dès le départ, la cordelette tissée d’origine par du fil de pêche, en Nylon. En effet, ce fil mono toron en polyamide sera un très bon isolant électrique. Alors que tout fil tissé ou tressé, quel qu’il soit, pourra devenir conducteur par imprégnation capillaire d’eau entre les fibres. Ce sera donc toujours une bonne précaution que de vérifier la matière de la ligne de maintien d’un cerf-volant avant de jouer avec.

 

 

 

Changer la date et heure d’un fichier…

 

     Parfois on a un tas de fichiers dans un répertoire et ils sont classés par date. Si vous intervenez sur un fichier (pour corriger une faute ou faire une MAJ, par exemple…), eh bien la date de ce fichier sera modifiée à la nouvelle date et heure de ce jour de modification. Rien de spécial à cela sinon que si vous faites un tri par date ensuite, ce fichier ressortira toujours par sa nouvelle date. Cela pourrait être gênant pour conserver un rangement aisé, originel. Alors voici l’astuce que j’utilise pour conserver au fichier sa place à son ancienne date.

1)     Vous modifier la date de l’horloge de l’ordi à la date de création du fichier à modifier (donc la noter).

2)     Vous faites la (les) modif sur le fichier et vous l’enregistrez.

3)     Vous fermez le fichier et son répertoire.

4)     Vous remettez la date et heure du jour sur l’horloge de l’ordi.

Et le tour sera joué. Il existe aussi des petits logiciels gratuits permettant de faire cela. Mais ma méthode ne nécessite rien du tout sinon cette petite manip restant sommes toutes, très occasionnelle.

 

 

 

Cordelette naturelle…

 

     Si un jour, vous avez besoin d’une cordelette (et que vous n’avez rien, bien sûr !), on pense de suite à liane. Mais il est un produit très bien adapté pour ce faire ce sont les petites racines d’épicéa. Il suffit d’en récupérer et de les peler. Tant qu’elles restent humides, elles sont très solides et restent souples. Recette venant tout droit des indiens Yukon. D’autres racines auront certainement ces mêmes qualités, à essayer. Bien sûr, il y a toujours les classiques branchettes de saule ou d’osier… Un certain nombre de lianes en pays tempérés sont utilisables également (cas du houblon, vigne vierge, kiwi, glycine,…etc…).

 

 

 

Corruption et prévention…

 

     Quand on voyage en bateau, la première chose que l’on fait en entrant dans un pays, ce sont les formalités administratives. Alors avant d’arriver dans un nouveau pays, jeter un coup d’œil sur la carte mondiale de la corruption dans le monde, cela vous évitera bien des déboires. Ainsi vous saurez de suite si la « coutume » de ce pays est de « gratifier » ou pas les fonctionnaires auxquels vous aurez forcément à faire.

Voir pour cela le site de…  https://www.transparency.org/

 

Pour donner une idée de celle-ci… classement… : (les 8 premiers bons et les 5 derniers des plus mauvais)

Pays intègres : Danemark, Finlande, Nouvelle Zélande, Suède, Singapour, Australie, Norvège, Canada…

Pays les plus pourris : Birmanie, Soudan, Afghanistan, Corée du Nord, Somalie.

…et la France n’est qu’au 22 ième rang des pays les plus honnêtes.

Voyez la conclusion qui s’impose au pays des Gauloiseries…

                                                                         

 

 

Crevaisons et VTT…

 

     Les balades en VTT sont synonymes de nature. Et qui dit nature dit aussi tout un tas de pièges qui seront tendus devant vous durant vos explorations. La première galère qui nous tend les bras lors de telles aventures est la crevaison. Bien sûr, si on n’a pas avec soi le kit de réparation ni une petite pompe dans son sac à dos, l’acte suivant sera : marche à pieds ! Mais on va partir du cas où vous avez tout ce qu’il faut.

Donc vous démontez le pneu, la chambre et trouvez un joli petit troutrou. Grattage, dissolution, attente, collage et vous remontez. Plus loin, nouvelle galère moins de 2 minutes après : re crevaison ! Vous pensez de suite que tous les Dieux de la Selva sont contre vous… Mais non, vous avez tout simplement omis de vérifier si l’épine (ou la chose ayant perforé la chambre) n’était pas restée piquée dans le pneu ! Ce cas est très fréquent avec les branchettes d’acacias, d’aubépines ou d’oliviers de Bohème* qui sont très dures et qui restent volontiers plantées dans les pneus. Je ne parle pas des nombreux épineux en climat tropical ou désertique (dispersé par le vent en boules errantes et qui s’éparpillent partout…) où cela est « plus que fréquent ».

Conclusion : quand vous réparez une crevaison, toujours passer la main et/ou un regard aiguisé dans l’intérieur du pneu pour voir si un morceau d’épine n’est pas resté planté dedans (l’extérieur aussi) !

Cela vous évitera un « bis repetita » de la galère.

 

*beaucoup moins avec les ronces classiques qui elles, ont des épines courtes et coniques. Elles ressortiront assez facilement du pneu. Par contre celles citées sont fines, longues et dures comme de l’acier trempé. Elles resteront figées dans la gomme des pneus aisément (pour refaire un vilain troutrou quelques tours de rayons plus loin !).

 

 

 

Crocs et conforts aux pieds…

 

     Tout le monde connaît ces sabots de plage, si légers et si agréables à mettre aux pieds l’été.  Oui mais voilà, on en trouve de toute sorte, des supers agréables à porter comme d’autres que l’on ne supporte pas. Alors je me suis penché sur la question vu que j’en possède plusieurs paires… Il y en a que je trouve parfaits et deux paires en particulier que je supporte plus du tout au bout de 10 minutes seulement ! Pourtant, ils sont tous de la même pointure et se ressemble beaucoup de forme et de conception. J’ai fait de nombreux essais et des tas de comparaisons pour tenter de comprendre le pourquoi de cette réaction.  Et j’ai fini par trouver pour les « ceusses » que je ne supportais pas, le pourquoi et le comment... C’est tout simplement la grosseur des trous d’aération qui n’est pas assez importante. Dans ces sabots, les trous d’aération qui sont sur le dessus et les côtés du sabot sont assez petits et ne suffisent donc pas à une bonne ventilation du pied. Comme la matière est un élastomère à base de latex et plastique, elle ne peut aucunement absorber la sueur qui reste alors collée  sur le pied en donnant cet impression rapidement désagréable de « pataugement permanent ».   Sur l’une d’elles, j’ai agrandi tous les trous à l’emporte-pièce et un nouvel essai m’a bien montré que, effectivement cette impression désagréable avait disparue après modification. Conclusion : si vous aussi avez des crocs désagréables à porter, faites la modification et vous serez séduit du résultat. Foi d’un chercheur d’absolu !

 

 

 

Eau courante et la vie…

 

     Cet ingrédient : l’eau est indispensable à la vie. Cà, tout le monde le sait parfaitement. Mais si un jour vous devez passer un examen ou réaliser une chose difficile, eh bien buvez un grand verre d’eau avant de vous lancer dans « l’aventure » (ex : pour l’examen du Bac, un exploit sportif, etc…). En effet, l’eau participe grandement à toute réaction chimique dans notre corps, donc pour le cerveau en premier. La fonction intellectuelle est donc la toute première à utiliser cet ingrédient de la vie : l’eau. Alors boire un bon verre d’eau avant d’affronter une difficulté et ce quelle qu’elle soit, vous aidera parfaitement bien à garder les idées claires (comme on dit bien souvent) sans même vous en rendre compte !

 

 

Filtre à eau, utilité, mythe ou réalité…?

 

     Nous connaissons tous ces carafes munies d’un filtre à eau, mais sont-elles vraiment utiles voire efficaces… ?

Eh bien non ! De nombreuses études ont été réalisées sur le sujet, en particulier en Allemagne. Eh bien tous les résultats annoncent la même chose : ces carafes n’apportent rien de plus sinon, un effet placebo pour vous et pompe à dollars pour son fabricant ! La quantité de minéraux est identique en sortie, de même pour les germes bactériens. La meilleure façon d’avoir une eau (du robinet…) propre et saine et de laisser couler l’eau au robinet durant 20 ou 30 secondes avant de se servir un verre. En effet, quand l’eau stagne dans les tuyaux, elle se charge en métaux, constituants de la tuyauterie, donc en la laissant couler un peu, vous purger ce dépôt, ensuite l’eau sera bien « propre ».

 

 

Petits outils de précision et rayons de bicyclette…

 

     Lorsque l’on a besoin de fabriquer de petits outils de précisions, on cherche souvent à partir de quoi, matériaux de récupération et/ou objets pouvant procurer cette matière de base, on pourra les faire… Eh bien, il faudra toujours penser à trois petites choses très faciles à trouver et gratuites…:

1)     Ce sont des rayons de bicyclette. Il y a des roues de vélos usagées partout sur la planète. Il suffira donc de prélever à la pince coupante quelques rayons. Là, vous aurez un matériau de premier choix car l’acier de ces rayons est toujours d’excellente composition.

2)     Ensuite du feuillard. Vous savez ces bandes d’acier bleutées qui entourent tout ce qui se trouve sur les palettes de transport. Eh bien, encore une fois ce feuillard est d’excellente qualité. Il pourra donc vous servir de base à la conception de petits outils de précision.

3)     Enfin, les petites lames inox renforçant les balais d’essuie-glaces (en général, il y en a 2).

Quand vous trouvez de vieilles roues de vélo, de vieux balais d’essuie-glaces ou un morceau de feuillard, n’hésitez pas en mettre un peu de côté. Cela vous servira forcément un jour ou l’autre dans un coin paumé de la planète ! Foi d’un bidouilleur expérimenté …genre Mac Gyver.

                                                                                                                                                    

 

 

Pots de peinture, de vernis, de lasure, etc…, dont le couvercle ou le bouchon reste collé…

    

     Une petite astuce toute bête pour cet ennui qui nous est tous arrivé un jour ou l’autre… Eh bien, il suffit de chauffer  le couvercle avec ce que vous avez sous la main. Cela peut être tout simplement de l’eau chaude versée dessus, ou bien une séance de décapeur à peinture (ou sèche-cheveux)… Après une ou deux minutes de ce traitement, le bouchon (couvercle) récalcitrant cèdera facilement sans risquer de le déformer ou pire de le casser.

 

 

 

Rangement supplémentaire à bord…

 

     Dans nos bateaux, nous sommes toujours à la recherche de place. Et bien sûr, les vêtements en prennent une bonne place. Parmi ceux-ci, les vêtements et ustensiles d’hiver (gros pull, vestes matelassée, couettes…) sont très encombrants. Alors voici une astuce super pratique pour gagner de la place supplémentaire. Il suffit d’acheter des sacs étanches à décompression. On en trouve toutes sortes de modèles désormais (de formes et de volumes). Certains se rangent même dans une petite malle souple une fois le sac rempli et vidé de son air. Un bouchon à vis finalise l’obturation et l’étanchéité du sac.  Un simple aspirateur de ménage suffit pour réaliser cette opération. Personnellement, je n’ai jamais trouvé mieux pour ranger et conserver de gros vêtements (ou même des couettes de lits !). Une fois mises dans ce genre de sac, elles prennent 10 fois moins de place, c’est incroyable. En prime, tout ce linge conservé ainsi est entièrement à l’abri de l’humidité et des insectes (mites). C’est plus que parfait en matière de bateau ou de camping (cam’s, CC ou camping nature…).

 

 

 

Renforcer un tangon, un espar quelconque, momentanément…

 

     Si vous avez un tangon (ou un espar quelconque) et que vous vouliez vous en servir pour soulever une charge importante (moteur ou mât, par ex…) et que celui-ci vous paraisse trop faiblard pour en faire une bigue ou une chèvre de levage…/… Eh bien voici un moyen simple et efficace de le renforcer provisoirement, le temps d’effectuer votre travail. Il suffit de positionner tout autour des tasseaux de bois ayant une bonne section et assez long pour recouvrir au moins les 2/3 de leur longueur. On pourrait prendre également des bouts de cornières en acier… Ensuite vous les ficeler comme du roti de veau pour les maintenir bien cohérent autour du tangon. Cela va considérablement renforcer sa rigidité, le temps de faire la manipulation de charge espérée. Pas bien compliqué et vraiment très efficace.

 

 

 

Se laver sans eau…

 

     Quand se produit une réelle pénurie d’eau potable, eh bien parmi les toutes premières choses que l’on devra économiser, c’est l’eau de lavage. Il sera aisé néanmoins de se laver, même sans eau. Comment faire alors… ? Tout simplement prendre un gant de toilette (un tissu rêche) ou à défaut, une poignée d’herbes sèches (ou autres fines choses : bourre de coco, filasse, raphia, mousse, lichen, etc…) et se frotter le corps partout avec. On a tous tendance à croire que l’eau est indispensable pour se laver le corps. Mais non, on peut s’en passer provisoirement sans dommage pour notre bien-être. La « saleté » que l’on a sur la peau ne provient pas principalement de l’extérieur de notre corps (salissures, poussières…) mais de notre propre délitement naturel (à 80 %). On perd en moyenne plus de 2000 cellules à chaque seconde de notre vie. Ces cellules mortes, se retrouvant collées par la sueur sur la peau en grande nombre, développent à leur tour quantité de bactéries qui vont les réduire. C’est tout ce processus qui engendre sur notre corps ce qu’on appelle habituellement « la crasse » avec en prime, des odeurs plus ou moins prononcées suivant la composition de notre nourriture habituelle. Donc un très bon moyen de se laver sans eau sera de se frotter le corps avec tout ce qui pourrait servir à cela, même du sable fin. Pour preuve, les chats : ils ont horreur de l’eau. Et ils n’utilisent que leur langue, véritable papier de verre, pour faire leur toilette. Et en matière de propreté, ce sont de bons exemples.

 

 

 

Système de reconnaissance vocal…

 

     En matière de reconnaissance vocale, des tas d’anagrammes sont utilisés pour en parler (OCR, VCR, VRC, …), bref, là n’est pas le souci. Non, c’est le système lui-même qui doit être mis en cause ! D’un côté on nous dit de faire très attention à nos identifiants et password et là, avec ce système OCR, on nous demande de parler bien fort et bien distinctement devant notre micro en donnant nos « codes et accès secrets »…? Mais avec de tels procédés, on se fout complètement de nous ! Alors bien vite : n’utiliser jamais ce système pour aller sur vos sites et/ou comptes, quels qu’ils soient. Il y aura forcément un jour ou l’autre une oreille malintentionnée qui trainera dans le coin… Ce système, complètement débile à mes yeux, est une grande porte ouverte au piratage.

 

 

 

WiFi longue portée…

 

     Quand on a une antenne WiFi extérieure pour faire de la longue portée, il ne faut pas oublier que la portée sera toujours inversement proportionnelle au débit. En pratique, si vous avez un débit de 18 Mb/s à un kilomètre de distance d’un spot (cet exemple, c’est juste pour la compréhension du phénomène de dispersion), vous pourrez obtenir une portée plus grande en vous contentant d’un débit divisé par 1,5 ou deux. Concrètement vous pourriez obtenir  2 ou 3 kilomètres de distance mais avec seulement 12 ou 8 Mb/s. Se rappeler donc que s’il on veut obtenir de la distance, il faudra être moins gourmand en débit et se contenter d’un taux de transfert plus faible. Et là, on pourra faire des connections plus lointaines. Un autre moyen de conserver un bon débit serait d’utiliser une antenne directionnelle genre Yagi à fort gain (ou parabolique). Dans ce cas, il faudra peaufiner le positionnement de l’antenne en direction (azimut) et en élévation (hauteur), de façon très précise. Des logiciels d’analyse existent (comme Netstumbler ou Vistumbler pour le 64 bits – sont gratuits) permettent ces réglages.

 

 

 

 

Qu’on se le dise …et bon vent !

 

 

 

 

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12/12/2015
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